Des stars au TriStar 111 Monaco

Publié le : 06 Septembre 2010
Par : Penel Arnaud
 

Depuis 1995, le premier dimanche de septembre, le triathlon a droit de cité en Principauté. Après cinq années d'existence, l'épreuve monégasque, qui appartenait au circuit 70.3, a été remplacé par le « Tristar 111 ». Un nouveau format de triathlon comprenant 1 km de natation, 100 km de vélo dans le pittoresque arrière-pays et 10 km de course sur le mythique circuit de F1. Mais peu importe le nom, l'épreuve monégasque reste l'événement le plus branché, le plus glamour du triathlon. De par les athlètes venus de tous les horizons et de par le parcours exceptionnel. Monaco est soleil, gloire et beauté. Terre de princes et princesses. Les triathlètes, même les plus primés, rêvent d'inscrire leur nom au prestigieux palmarès.

700 triathlètes sur la ligne de départ

Cette année, pour la première édition du « Tristar », c'est le Franco-Suisse Olivier Marceau, licencié à Saint-Raphaël, qui a franchi le premier la ligne d'arrivée jugée près du Casino de Monte-Carlo, devant l'Espagnol Elzegabal, Aldebert et le héros local, le Monégasque Hervé Banti, après un peu moins de quatre heures de course.

À 7 h 45, la promenade du Larvotto n'avait jamais été aussi fréquentée. Sur la plage, les 700 triathlètes attendent le départ. À 8 heures, la meute est lâchée.

«Tu as l'impression d'être dans une machine à laver ! », avoue Banti. Le but est d'éviter les coups, se frayer un chemin pour sortir le plus vite possible. Après l'eau, le vélo. La route va être longue. Direction les « montagnes » escarpées de l'arrière-pays. Les vues à couper le souffle et les villages pittoresques ont toujours été une des pièces maîtresses du triathlon de Monaco. La chaleur est pesante. Heureusement, les volontaires, les supporters, les amis, massés en nombre sur le parcours, soutiennent et encouragent.

Les 100 km englouties, les adeptes du triple effort délaissent leur monture et chaussent leurs baskets. Il y a encore 10 km à parcourir. Ils seront réalisés en deux boucles et demie avec le tunnel, le port, le bld Albert-1er et la longue montée de l'avenue d'Ostende.

«Yes, we can». Ce slogan rendu célèbre par Barack Obama et repris par les organisateurs de ce premier « Tristar » , a résonné toute la journée à Monaco.

Jean-mary Rizza
Monaco-Matin

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