Des questions sur le cas Beke
Le test d'urine qui faisait état d'EPO dan l'affaire qui
incriminait le triathlète belge Rutger Beke a été remis en cause
par des résultats d'une étude entreprise dans un laboratoire belge,
selon un rapport du site internet cyclingnews.com.
Beke, qui avait été testé positif à l'EPO après une course en
Septembre 2004, insistait sur son innocence depuis que la rapport
avait été rendu public quelques jours après sa cinquième place
lors des Championnats du Monde à l'Ironman Hawaii.
Beke et ses conseillers clament toujours que l'intéressé est
génétiquement prédisposé à produire, particulièrement après ce
type de courses, les genres de marqueurs de protéines qui peuvent
être interprétés comme signes d'utilisation d'EPO.
> fin de l'info





texte plus grand
texte plus petit







commentaires
Pas de commentaires pour le moment