Publié le: 17 Décembre 2008
Par: Ferrat Bruno
Lien: http://www.time-sport.com/
La Time RXS CarbonPédale Time RSX Carbon

Time RXS, des pédales dans l’air du temps !

Photo par Time

Un joli jeu de mots de notre testeur Bruno Ferrat, pour des pédales Time bien loin des standards habituels.
 

Un peu de technique
La pédale Time situe l’axe très près du pied, reprenant ainsi le concept initial de Time, le principe étant que plus le pied est près de l’axe, plus le pédalage est efficace, évitant ainsi toute déperdition d’énergie.

Le corps de la RXS est en composite et tous les renforts en carbone (gain de poids). L’axe est en acier, garantissant la rigidité à la torsion.

Les réglages s’exécutent suivant ses sensations angulaires, la liberté de la pédale étant de  + ou -5°. La marge latérale est de 2.5mm  et donc très utile pour le réglage de la distance manivelle-pédale. Comme pour toutes pédales automatiques, les RXS sont livrées avec des cales permettant la marche, avantage non négligeable pour les adeptes des enchaînements avec les chaussures aux pieds. Des "crampons" permettent cette alternative (et conjugué aux chaussures RXTri, on obtient un ensemble très aboutit pour "courir dans le parc à vélo Â»)…

D’un coloris noir, elles affichent un poids total sur la balance de 240gr pour un  prix public d’environ 140 euros

Sur le terrain
Les RXS affichent un design novateur bien loin de leurs "ancêtres" Impact. D’un aspect  moderne et agressif, elles feront l’unanimité par leur tempérament "accrocheur".

Au premier clic, on les ressent très faciles d’emploi même en cas d’appuis désaxés ou désordonnés (consécutif à une transition précipitée).

 Pour la première fois, on peut régler sur des pédales automatiques la distance manivelle -pédale, permettant ainsi de mieux adapter le pédalage à la position des genoux voire à la taille du cycliste et ainsi prévenir les frottements avec le pédalier (individualisation face aux éventuelles asymétries de l’utilisateur).

La sensation d’être plus près de l’axe accentue l’impression d’optimisation de la puissance sur la pédale dans la phase de poussée (après le point mort haut).

Le ressentit général, au fil des kilomètres et de multiples arrêts et déchaussages, se résume à deux constats :
- L’adaptation très rapide à l’anatomie du cycliste
- Une très grande tolérance aux gestes parasites liés à l’effort

Autant dire que s’en passer deviendra très difficile… et adieu les maux articulaires !
Les plus : Le chaussage et le déchaussage, le réglage latéral
Les moins : RAS…

 

> fin de l'article

commentaires


Pas de commentaires pour le moment

Ajouter un commentaire :

Vous devez posséder un compte et être authentifié pour déposer un commentaire.