Les ingrédients pour une bonne saison 2007
Photo par Delly Car/ITU média
Le premier point est de porter une attention particulière à sa
forme physique. Spécifiquement, ceci implique
d'éviter le piège dans lequel bon nombre d'entre nous sont
tombés, et qui est connu sous le nom de surentraînement. Cela
peut se décrire de plusieurs manières : ne plus avoir d'envie,
être très épuisé après des entraînements ou des compétitions,
avoir les jambes fatiguées, être diminué lors d'activités
physiques, ou encore ne plus avoir les mêmes pulsations
cardiaques. Il est important de se rappeler que la saison est
terminée, et qu'il est normal de ressentir les effets cumulatifs
des kilomètres et des heures d'entraînement.
Une des solutions pour éviter le surentraînement est d'utiliser
un cardiofréquencemètre et de choisir des zones d'entraînement
adaptées. La majorité des jours d'entraînement devrait être
affectée à des efforts plus faciles (aérobie), avec une minorité
de jours d'entraînement destinées à un effort plus dur
(anaérobie).
Le concept devient encore plus important alors que les distances
d'entraînement et/ou de course augmentent. Il est beaucoup plus
important d'arriver sur une course 5% en dessous de ses qualités
que 1% au dessus. Cela a été prouvé comme étant fortement
salutaire, que ce soit pour les novices ou les professionnels
Le second point qui contribuera à une bonne saison 2007 sera
l'entraînement psychologique. Le point crucial
qui doit retenir votre attention est une branche de la
psychologie cognitive qui déclare que la manière dont nous
pensons aux situations que nous vivons déterminera en grande
partie si cette situation aura des résultats positifs ou
négatifs.
Cela est à la base utilisé pour traiter les patients atteints
d'une dépression dans le domaine de la psychologie clinique et
est maintenant également employé couramment chez les athlètes
pour leur soustraire les modèles de pensée négatifs.
Prenons un exemple avec un triathlète qui estime que sa natation
pour un événement devrait être de douze minutes et qui lui en
prend actuellement treize. Il va se dire en lui-même, " Comment
se fait-il que est-ce que j'aie nagé aussi lentement et comment
vais-je faire pour rattraper tout ce temps ?" Ceci mènera
probablement à des résultats négatifs dans lesquels il sentira le
doute, l'effort accru, la tension accrue du corps, et finalement
un temps plus lent pour cette raison.
Maintenant, s'il se demande, "Comment puis-je gagner un peu de
temps dans les minutes à venir et apprécier la course autant que
possible ?" Ceci mènera très probablement à des résultats plus
favorables parce qu'il suppose déjà qu'il appréciera la course et
est concentré sur les seules minutes à venir, comparées à la
course entière et un temps global.
Quand nous sentons que nous avons plus de contrôle et de pouvoir
sur une situation, nous tendons à y répondre plus favorablement.
Poser des questions efficaces est la bonne voie qui nous permet
d'augmenter nos sens de contrôle et de pouvoir.
Si vous désirez accroître vos performances sportives, n'oubliez
jamais de prêter l'attention à cet équipement personnel qui se
trouve au-dessus de vos yeux et entre vos oreilles !
Le troisième point réside en une bonne
nutrition. Idéalement, il faut correctement s'hydrater
et manger une heure après des sessions d'entraînement ou de
course. Cela devient encore plus important si ces sessions
d'entraînement ou de course augmentent en intensité et/ou en
durée. Si vous ne le faites pas, vous diminuez vos chances pour
une bonne récupération. En outre, à ce point, vous consommez
fondamentalement votre masse de muscle puisqu'il n'y a aucun
carburant à brûler dans votre corps. Avoir quelque chose d'aussi
simple qu'une boisson comportant du sodium, du potassium et
quelque chose de conséquent comme une banane aidera à permettre à
votre corps d'absorber et d'améliorer votre entraînement.
Si vous vous hydratez et mangez une demi-heure après vos séances
d'entraînement et/ou de courses, c'est le top !
Le quatrième et dernier point, a plus à voir avec la manière dont
nous courons des triathlons. Ceci prête attention à ce que sont
nos préférences par rapport à notre
environnement. La plupart d'entre nous ne sont pas payés
pour courir et au contraire s'acquittent d'un droit d'entrée afin
de venir participer à un événement. Par conséquent, nous n'avons
aucune obligation envers des sponsors, mais à contrario ne sommes
pas non plus concernés par le prize-money qui y est
proposé.
Si vous cherchez à augmenter vos performances et votre plaisir
dans vos triathlons, il est pertinent de trouver une capacité
d'adaptation entre les caractéristiques de votre personnalité et
l'environnement des triathlons auxquels vous participez.
Par exemple, si vous préférez une course discrète avec deux cents
participants et excellez à vélo et en course à pied la plupart du
temps sur terrain plat, il sera probablement néfaste à votre
performance et à votre plaisir de vous inscrire à un triathlon
avec mille personnes au relief montagneux sur les parcours de
vélo et de course à pied…
Aimez-vous la natation en lac ou dans l'océan ? Préférez-vous
courir à fond sur un sprint ou monter en puissance sur une
distance Ironman ? Vous sentez-vous mieux sur un terrain plat et
rapide que dans les cols de montagne ? Rouler plusieurs heures ne
vous fait-il pas peur, afin d'atteindre la destination d'un
événement, ou bien rester à trente minutes de votre domicile pour
courir vous suffit-il ?
Connaître les réponses à ces questions vous aidera à coup sûr à
mieux choisir vos triathlons et vous permettra d'augmenter vos
performances… et votre plaisir !
Source ! www.powerfulathlete.com












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