Les avis sont concordants, qu'ils émanent du médecin, du
pédiatre, de l'entraîneur responsable, du champion olympique ou
de l'éducateur… l'enfant doit jouer au sport.
L'entraînement est un travail à long terme qui débutera
jeune par des activités ludiques en répondant ainsi au besoin
immédiat et à l'intérêt de l'enfant.
Dès l’initiation ludique, pour ces enfants qui arrivent dans un
club, il me semble important de prévoir une visite médicale.
Orienter l'enfant vers le pédiatre ou le médecin du sport afin
d’établir une base de données responsabilisant les acteurs de la
formation.
Développement staturo-pondéral
Examen orthopédique et musculo - ligamentaire
Examen de l'appareil cardio-vasculaire (échographie du
coeur)
Examen de l'appareil respiratoire (spirométrie)
Examen neurologique.
Batterie de tests de départ.
Prendre conscience de soi positivement (action éducative).
Plus tard, l'initiateur qui s'occupe des enfants ou des
adolescents ne doit pas avoir en tête la victoire et le succès.
Il doit, au contraire, s'occuper du développement harmonieux du
sujet, des qualités physiques de l'enfant et de l'amélioration de
ses "performances" personnelles. Bien sûr, cela ne signifie pas
pour autant que la victoire est sans importance. La victoire est
un ingrédient indispensable mais l'amélioration du résultat à
travers les batteries de tests conduit aussi à des expériences de
progrès et de succès qui s'accompagnent d'émotion et de
plaisir. La joie et le plaisir engendrent une certaine
curiosité et le besoin d'en connaître d'avantage, par de nouveaux
apprentissages.
Et si demain, notre enfant "se montre" en course avec une
préparation ludique et générale, c’est qu’il a un bon potentiel
et surtout des qualités intrinsèques à préserver !
Dans une autre étape, lorsque notre enfant participera aux compétitions dans sa catégorie alors chers parents, animateurs, comité de club ou sponsors, pas de "championnite"… s'il vous plaît ! La mentalité "championnite" et ses corollaires pernicieux prévaut souvent sur toutes autres considérations et limite l'action éducative.
La victoire est importante mais pas au détriment des autres valeurs véhiculées par le sport. Combien de fois n'avons-nous pas entendu ce type de réflexion : "T'es pas ici pour te faire une santé mais pour gagner". C'est commettre une erreur grave que de dire cela à un gosse qui recherche d'abord à éprouver du plaisir. Des clubs, des sponsors et certains entraîneurs veulent des victoires tout de suite mais pour certains, le bonheur c'est déjà de faire du sport. "Réussir sa carrière, ce n'est pas finir chez les professionnels mais aller au bout de sa propre route". (Sport et vie hors série N°6 - juin 1997). Enfin, soyez attentif aussi aux surenchères de compétitions pas toujours représentatives de la discipline (cross, jogging, challenge de régularité cumulé avec d’autres épreuves à caractère régional ou encore la course pour faire plaisir aux copains).
Trop c’est trop. Pour progresser, il faut faire des choix et surtout s’y tenir.












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commentaires
21 Mars 2006, par : nouredineje suis trés intéréssé par ce lien,je voudrai recevoir tout ce qu'il y a de nouveaux sur mon email