Publié le: 22 Juillet 2005
Par: Roland Beaubois
Lien: http://www.challenge-roth.com/fra/index.php

Vague 6, 7h15

Photo par Xtriathlon

Grand. C'est la taille du parc à vélo. Irréelle. C'est la fourmilière d'athlètes qui s'apprête à plonger dans un canal large 40m. Epoustouflante, la foule massée le long des parcours, pour nous, uniquement pour nous
Un rêve ça se réalise. Alors pourquoi ne pas aller jusqu'au bout, et venir là pour ne rien regretter ?
Lorsque les organisateurs du Quelle Challenge Roth m'ont contacté en début d'année afin de devenir pour la seconde année avec Xtriathlon leur unique partenaire Francophone sur le web, je ne pensais pas un instant que mon inscription, en tant que compétiteur, les intéresserait.
Et même si cela me titillait, je me disais que ce serait tout de même pas facile d'être à la fois journaliste à moto, à courir d'une ligne de départ à un point stratégique du vélo (vous pensez à Hilpoltstein ?), et également coureur… Du moins je n'ai pas encore ces pouvoirs intéressants, aussi quand Félix Walchshöfer m'a demandé de lui renvoyer ma fiche d'inscription, la pression est disons… montée d'un cran.
Ce n'était pourtant rien, à travers ces messages transmis par Internet, par rapport à ce qui m'attendait sur place.
Mais revenons un peu en arrière…

Ma préparation tout d'abord. L'hiver n'est pas mon fort, et comme je ne suis pas encore inscrit à un club, je ne me presse pas trop pour débuter quelque entraînement que ce soit.
Je débute donc quelques séries de home-trainer / course à pied début Mars, afin de rouler un minimum de kilomètres (j'étrenne même un superbe capteur de cadence couplé à mon Polar S625X, sensé m'aider dans mes entraînements) et de voir où j'en suis en course à pied.
Fin mars le moral est bon, mais malheureusement les choses ne vont pas durer. Un minimum d'heures par semaine aurait été utile afin d'aborder sereinement un Ironman. Mais là c'est foutu : une déchirure de 3cms au mollet me scotche au bitume. Conclusion de mon médecin du sport : arrêt de 3 mois avec port d'une talonnette pour soulager les muscles et interdiction de nager, rouler ou courir bien sûr ! Ben ça nous mène fin juin tout ça…
Là dilemme : je fais quoi ? Est-ce que je me désiste ou est-ce que j'attends le moment propice pour m'engager dans une galère annoncée ?
J'ai déjà participé en 2003 à Lanzarote avec 3 heures d'entraînement par semaine, aussi, sur un parcours plus doux, pourrai-je débuter la course et voir venir ?
Et tous me disent : "Tu verra une fois là-bas" ou "Si tu ne le fais pas tu vas le regretter"…
Moi je me dis surtout :"J'emmène le vélo et le matériel, et on verra bien". A quoi on me répond :"Si tu emmène ton vélo, c'est que tu as une idée derrière la tête…".

Alors c'est parti dans le camping-car de Papa Legouge. Vendredi 1er juillet est le jour du départ, entouré que je suis de mon pote Denis Legouge (il terminera 69ème en 9h32) et de deux fadas Marseillais, Christophe et Eric dont le premier est de retour de Tahiti, poussé qu'il a été par l'administration locale après la destitution de l'ancien leader Gaston Flosse…

Beaucoup d'histoires donc à nous raconter durant un périple qui va durer plus de 12 heures, les embouteillages allemands en ce début de week-end étant aussi nombreux qu'une colonie de mouettes à marée basse… Mais la plus intrigante est visiblement la mienne, et j'entrevois sur les regards de mes compagnons une certaine inquiétude et même quelques interrogations tout à fait établies…
Denis quant à lui compte sur moi pour aller au bout alors…

Arrivée dans la banlieue de Roth sous une pluie battante, puis recherche du parc où nous fonçons récupérer nos dossards (c'est bien entendu encore ouvert à 21h). Puis on fonce à l'hôtel pour une bonne nuit réparatrice (même si on en avait bien profité durant cette longue journée pour faire la sieste dans le camping-car).
Le lendemain matin petit footing dans l'humidité ambiante (heureusement le temps s'arrange) pour voir où en sont les sensations (bof) puis retour à Roth pour profiter de mes relations de presse. Je suis reçu comme un roi chez Mavic (salut à Christophe Dehaemers, responsable de la com et qui termine la compèt dans la souffrance en plus de 17 heures) puis par les autres journalistes allemands et américain (Hi Amy !!) et enfin par des lecteurs du site qui me reconnaissent par mon énorme logo dans le dos !
J'en profite pour continuer mon régime spécial compèt : pinte de bière et saucisse frite, y'a que ça de vrai !
Ensuite briefing en Français de l'ami Guy avec embrassades avec Félix (l'organisateur) et Etienne Caprin en prime. Puis rencontre avec ma copine de toujours la p'tite Flo (quatrième Ironman en commun), ma Californienne préférée toujours sexy-bronzée-craquante. Si ça se passe mal demain, au moins je pourrai repenser à ces bons moments passés en compagnie d'amis qui m'auront encouragés jusqu'au bout…
L'après-midi sera passée à préparer nos montures, puis à les amener au parc en roulant (c'est une mise en jambes qu'y m'dit Denis), distant d'une vingtaine de kilomètres de l'hôtel. C'est là que mes compagnons vont commencer à douter de moi, parce que malgré le parcours relativement plat et facile, je peine à suivre et à prendre la roue… Ca va être compliqué, je le sens (eux aussi d'ailleurs)…
Nos vélos déposés, chouchoutés et archi-dorlotés (on n'a pas nos épouses avec nous que voulez-vous), les sacs de transition déposés, nous nous en retournons au camping-car afin de préparer le dernier bon repas avant le grand jour. Denis prépare un kilo de pâtes (ben ouaih) tandis que papa Bernard, le nez aiguisé, nous indique un restau au bord du lac voisin, avec bière et saucisses en perspective. Denis reste sur place tandis que nous descendons vers cette destination sympathique. Et bien nous en a pris ! Résultat : en plus des pâtes avec lesquelles nous terminerons notre repas, c'est une énorme barquette de grosses frites bien grassouillettes accompagnées de bonnes saucisses locales et d'une pinte de bière qui viendront nous donner du cœur à l'ouvrage pour demain. Se coucher le ventre plein, y'a rien de mieux !
Dodo (très bon d'ailleurs). Pas de pression (sauf celle des mousses plus tôt).

Wake up 4h30. P'tit déjeuner sympa puis direction Roth. Pas de bousculade pour arriver au parc, tout est génialement organisé. Le vélo est toujours là parmi 2200 autres, l'ambiance est omniprésente avec des milliers de décibels qui nous rappellent que l'événement est là, présent, et que c'est à nous de jouer… Dernières vérifications et paf… il me manque mon dossard vélo. Paumé, envolé, mais pas là en tous cas. Il est pas dans le sac, j'ai beau le retourner et le chercher. Oublié, évaporé, disparu, aux abonnés absents. Que faire ? Repartir à l'hôtel, non trop long. Ne pas prendre le départ ? C'est peut-être le destin qui m'avertit…
Je trouve malgré tout des bénévoles, après avoir effectué trois tours du parc à errer, et on m'indique la tente de marquage où je pourrai peut-être en avoir un. Soulagement, la jeune fille qui me renseigne ouvre une boîte magique dans laquelle elle a tout prévu : elle inscrit mon nom sur un dossard tout neuf, me donne des épingles. Bisou. Elle le mérite non ?
6h30. Je rejoins la berge afin de regarder les premiers partir. Les commentaires du speaker sont prenants, à un point que lorsque le signal est donné, je ne peux retenir une grosse vague d'émotion, tellement logique au regard de tout ce qui nous entoure : des milliers de spectateurs, des milliers de coureurs… La fourmilière est omniprésente, et j'en fais partie.
7h10; je suis dans le sas qui mène au canal. La combi est enfilée (elle me va encore après 2 ans d'inactivité) et les lunettes bien accrochées. J'ai à peine le temps de me mettre à l'eau que le départ est donné. La ligne est à 30 mètres devant moi, et je vois autour de moi que beaucoup se sont fait surprendre. Enfin je ne suis pas seul, et je ne tarde pas à la passer, même si ceux qui partent cinq minutes derrière sont déjà présents sur la berge…
Je nage cool, sans m'affoler, en battant des pieds une fois sur deux. Mon meilleur temps (a Zurich) est de 1h13, aussi je ne me fais pas mouron : ça va plutôt tourner aux alentours des 1h30 c't'affaire… J'essaie d'allonger les bras et de laisser glisser au maximum, et je me trouve pas si mal finalement. 20 minutes après le départ, je me fais déjà dépasser par les bonnets orange de la vague suivante. Bon fallait s'y attendre… Au demi-tour il y a 31 minutes que je nage, et je me dis qu'un temps canon est possible ! C'était sans savoir qu'une fois passé la ligne de départ au retour, il resterait encore près de 1000 mètres à effectuer. Mais qu'à cela ne tienne, je continue de glisser jusqu'au moment où c'est une crampe au mollet (celui de ma déchirure) qui m'arrête net. J'ai la chance de ne pas être trop loin de la berge (j'ai même touché le fond à certains endroits), et je cherche une zone où me poser et étirer ma jambe. Cinq minutes me sont indispensables à disperser le mal, et j'arrive à replonger, en faisant attention de ne pas battre des pieds. Dernière ligne… 1h22, les bénévoles m'aident à sortir de l'eau et je sens que la crampe n'est pas complètement partie. Ca s'estompera à vélo ! Passage par la tente où on se change, aidés par les bénévoles tous aussi gentils les uns que les autres. Casque et chaussures, et c'est parti après 6 minutes de transition pour la grande aventure. Bien entendu je me fais déposer par des furieux, mais cela m'importe. Je fais ma course, loin du drafting et des préoccupations dopantes du moment. Ce sera MA course.

Je m'alimente tout de suite, et le premier village rencontré me donne le ton de cette journée : Wallesau, quelques maisons plantées le long d'une route unique est "en feu" et les habitants se sont préparés à nous accueillir. La course est vraiment lancée et jamais on ne s'ennuie, tant le revêtement "rend" bien lors des parties roulantes, et parait inexistant lorsqu'on est poussés par tant d'acclamations. Lorsque vous avez le bonheur de lever la main pour les remercier, les crécelles redoublent de vigueur, les mains géantes s'agitent, les hourrah vous poussent… Cela en devient presque facile ! Pourtant je suis loin d'être au top, et même si je m'oblige à mouliner durant 180kms, je ne tarde pas à être dans le dur. Arrêt sur le bas-côté une première fois afin de me détendre un peu.
Me revoilà d'attaque avant le gros morceau de bravoure de la course : le Solar. Peu avant pourtant je sens un vent fondre sur moi : ce sont les leaders à vélo qui me rattrapent. J'encourage Macca, impressionnant, puis le Kiwi Doe dans sa roue (pas réglementaire tout ça) qui s'envolent vers le marathon. Je lève la tête, après un virage à 90 degrés, et là j'hallucine : une ascension en forme d'entonnoir noire de monde se présente à moi. En aval l'entonnoir est protégé par des barrières qui contiennent la foule en délire (ce n'est rien de le dire) puis les barrières disparaissent en amont et la foule se rapproche, ne vous laissant que quelques centimètres pour passer, en s'écartant à la dernière seconde. C'est un moment fou, délirant, inimaginable et tellement inhabituel que la difficulté n'est ressentie à aucun moment, même lorsqu'on se retrouve sur le faux plat montant qui succède à cet invraisemblable instant. Je n'ai d'ailleurs pas résisté à l'envie de me retourner, pour voir cela d'en haut, ce qui est tout aussi impressionnant. Puis j'ai continué mon périple, en espérant revivre cela au tour suivant. Les 90 derniers kilomètres se dérouleront sans trop de problème, car le parcours n'est pas dur, mais plutôt ponctué de faux plats montants et descendants, qui, pour quelqu'un de sous entraîné comme moi, n'a pas été rébarbatif, sauf à 2 ou 3 kilomètres de l'arrivée, où mes jambes commençaient à me faire sérieusement mal.
J'ai même pris du plaisir lors de la seconde boucle et n'ai à aucun moment prié pour arriver au plus vite. Malheureusement le monde présent au Solar au premier tour avait quelque peu déserté l'endroit lors de mon deuxième passage. Les sensations n'étaient à partir de là plus les mêmes, et je rêvais à ce moment-là d'un bon massage à la transition, chose qu'on ne pu m'offrir…
Un bénévole m'aide à descendre de ma monture, et s'occupe d'elle tandis que je marche me changer.
6h47 de vélo ont donc laissé des traces, et durant 10 minutes je me pose enfin cette question : je continue ou pas ?
Sorti de la tente, plusieurs sentiments mêlés s'entrechoquent dans ma caboche : le doute tout d'abord, car là je ne sais pas où je vais, pour combien de temps, mais je ne sais surtout pas si, finalement, j'ai vraiment "envie" de continuer. La peur elle, me laisse pantois. La peur de ne pas terminer, celle de mal faire, mais aussi et surtout la peur d'hypothéquer le futur en me privant de la joie et de la fierté de passer la ligne, gardant en moi ce sentiment de frustration de ceux qui abandonnent. Il faut que j'aille jusqu'au bout, histoire de vivre cette belle histoire dans sa totalité.
J'y vais alors…
Je marche durant 3 kilomètres. Denis me croise : il en termine avec ses 42,195km tandis que moi je les attaque. Je commence à trottiner, histoire de voir si mes jambes ont un peu de répondant. Je décide alors, le long du canal (cette fois les acteurs sont sur les berges), de passer d'un ravito à l'autre de cette manière. Ces derniers sont hyper bien achalandés, et j'y fais une indigestion de pastèques, un de mes fruits favoris. J'ai bien dû en engloutir une entière durant ce marathon… J'avale aussi des gels et beaucoup d'eau mêlée à du coca. Puis la forme revient et me donne des ailes. Schwand, au bout du canal, au passage de l'écluse, est le village où je prendrai le plus de plaisir. Je ne cesse de doubler et de redoubler, pendant un moment d'euphorie que "s'éternisera" jusqu'aux alentours du 22ème kilomètre. Ce n'est pas une baisse de régime qui me ralentit alors mais mon analyse de ces premières heures de course à pied : "Ne vas pas si vite (la vitesse c'est relatif, mais dans ce cas j'avais réellement l'impression d'aller vite), sinon tu n'ira pas au bout" me dis-je en me rassurant d'avoir une telle pêche sans préparation. A ce moment-là c'est ce qui m'a décidé à revenir l'an prochain, simplement parce que je sais que je peux beaucoup mieux faire (11h32 en Suisse avec un genou récalcitrant) et que cette compétition me plaît beaucoup, comme quoi on peut réfléchir même quand on a mal –ou peut-être est-ce parce qu'on n'a pas ASSEZ mal-…
Je ralentis donc, il me reste encore 20 kilomètres à parcourir.
Je continue sur ma lancée, et de la même manière qu'au début : je trottine, plus forcément entre les ravitaillements mais lorsque l'envie m'en reprend. Mes quadriceps se durcissent et rendent la foulée plus lourde. Je croise Eric qui semble au plus mal, et Christophe sur le retour. Je finirai, coûte que coûte, ne serait-ce que pour boire le champagne promis par Bernard, mais aussi parce que maintenant je ne pense pas que mes jambes me lâcheront. Au mental je continue donc et me retrouve à 2 kilomètres de l'arrivée heureux comme un roi, attendant le moment tant convoité.
Cette journée fut longue, et pourtant qu'est-ce que ça a passé vite ! J'y ai véritablement pris du plaisir et je sais maintenant pourquoi j'aime tant cette distance : elle procure des sensations que nulle autre type de triathlon n'alimente. Elle nourrit le suspens d'une journée extraordinaire et reste l'aboutissement de tant de sacrifices et de renoncements… C'est aussi pour cela que tant d'athlètes mettent un point d'honneur à rallier l'arrivée, non pas pour le T-Shirt, non pas pour la médaille, mais pour leur conscience de sportif et leur bien-être intérieur.
Après ça, on est en paix avec soi-même, différent.

J'arrive. Pas besoin de faire trois tours d'un stade de foot pour passer le portail d'arrivée… La foule est immense, intense, et la fourmilière que nous composions auparavant a maintenant changé de physionomie : elle nous tend les mains, nous sourit, nous congratule, qui que nous soyons, jaune blanc ou noir… elle nous aide, nous soutient et nous renforce dans notre perception du triathlon et de la vérité du sport.
Etre là est bon, et arriver est une récompense que tous, ici présent, nous offrent. Que dire , que faire, si ce n'est pleurer de joie et de bonheur, avant de craquer lorsque le chronomètre s'arrête enfin…
Des félicitations j'en aurai des tonnes, les premières venant de mes potes de voyage Denis et Christophe, déjà arrivés et que me tendent une bière en récompense; des remerciements j'en aurai aussi des tonnes pour eux qui m'ont accompagné, ont cru en moi et m'ont encouragé alors que mon assurance du début d'année s'était envolée… Eric arrivera 5 minutes après, auteur d'une course tout aussi admirable.

J'aimerais, afin de clore ce compte-rendu, rendre un hommage à Herbert Walchshöfer, President du TEAMChallenge GmbH, dont une transplantation de poumon avait été rendue nécessaire en début d'année. Toute l'équipe dirigée par son fils Félix a donc travaillé d'arrache-pied, avec son équipe et 4200 volontaires afin de donner à tous les coureurs le meilleur d'eux-mêmes, et je pense qu'ils y sont largement arrivés. Herbert est sorti de l'hôpital et va bien.

Il est des choses dans la vie qui passent avant tout. Notre santé et celle de nos proches sont plus importantes que tout au monde. Le sport est un des liens indispensables et nécessaires à celle-ci.
Je t'aime Arthur…

Quelle Challenge Roth, dimanche 3 juillet 2005
Roth, Allemagne

Natation : 3.8km, vélo 180km, course 42.195km

Roland BEAUBOIS
Groupe d'âge : M40
Classement : 1515
Classement dans groupe d'âge : 330

Natation : 01:22:49
Transition 1 : 00:06:29
Vélo : 06:47:13
Transition 2 : 00:10:40
Marathon : 05:00:10
Total : 13:27:23

Christophe CHEVAL
Groupe d'âge : M40
Classement : 1247
Classement dans groupe d'âge : 249

Natation: 01:14:44
Transition 1 : 00:06:55
Vélo : 06:01:33
Transition 2 : 00:02:55
Marathon : 04:53:05
Total : 12:19:14

Eric NEGRO
Groupe d'âge : M45
Classement : 1530
Classement dans groupe d'âge : 177

Natation: 01:10:59
Transition 1 : 00:08:43
Vélo : 06:24:38
Transition 2 : 00:07:17
Marathon : 05:40:59
Total : 13:32:39

Denis LEGOUGE
Groupe d'âge : M35
Classement : 69
Classement dans groupe d'âge : 16

Natation : 00:53:41
Transition 1 : 00:01:49
Vélo : 05:06:30
Transition 2 : 00:01:23
Marathon : 03:28:35
Total : 09:31:59

Florence DEBOUT
Groupe d'âge : W35
Classement : 55
Classement dans groupe d'âge : 11

Natation: 01:02:27
Transition 1 : 00:02:17
Vélo : 05:51:30
Transition 2 : 00:03:01
Marathon : 04:29:10
Total : 11:28:27

Photos : Florence, Félix, Etienne, Christophe, Roland, Denis, Eric, Herbert...

> fin de l'article

commentaires


23 Juillet 2005, par : phiphiSe presenter sur un IM avec tout tes soucis d'entrainement et passer la ligne d'arrivée (avec du plaisir en +):CHAPEAU !
Tu as, sans le savoir a ce moment là ,transmit à ton petit Arthur ,cette force interieure qui pousse à soulever des montagnes .
Bravo Roro !


23 Juillet 2005, par : ericBel article roland que de beaux souvenirs c'est comme si nous y étions... je revois la course et ses préparatifs merci et à bientôt.


24 Juillet 2005, par : robertoBonjour ,
ici dossard 2134 vague 7 venant de 13000 km et seul Réunionnais de la course!
Je termine mon premier IRONMAN et à ROTH je comprend tout à fait tes commentaires de la course et depuis mon tête est toujours là-bas.
Pour ta blessure je compatis car je me suis présenté sur sur ROTH
avec 2 tendinites (talons d'achile et creux du poplité)
ça été dur sur la fin du vélo et en cap tu fais une bonne description.
mais je ne regrette rien et en plus je fais la connaissance de GUY(super gars et honnéte) et aussi la connaissance de FELIX(BRAVO FELIX pour tout ça).

a+ roland


25 Juillet 2005, par : Cheval ChristopheRoland ,j'aieu des frissons en lisant ton article. Nous avons effectivement passé quatre jours inoubliables.Je suis partant pour une nouvelle aventure avec Denis et toi.
A ROTH, j'ai retrouvé une ambiance que j'avais connu lors de mes premiers triathlons en 82!!!Vous qui hésitez à vous engager à Roth c'est la mecque du triathlon et pourtant je suis un fan d'Embrun.
Bon courage à vous trois SALUT CHRIS


27 Juillet 2005, par : Oliv\' MELYSalut Roland, superbe article ! Je crois que Roth sera ma destination IM pour 2006... on se verra donc là-bas ! (et avant par ici...) Encore bravo pour ton courage pour cette course et les émotions que tu nous transmets dans ce récit.
A+


18 Novembre 2005, par : pascalj'ai eu de frissons en lisant larticle Roth sera ma destination pour 2006 pour la premiere fois sa va étre beau


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