Vague 6, 7h15
Photo par Xtriathlon
Lorsque les organisateurs du Quelle Challenge Roth m'ont contacté en début d'année afin de devenir pour la seconde année avec Xtriathlon leur unique partenaire Francophone sur le web, je ne pensais pas un instant que mon inscription, en tant que compétiteur, les intéresserait.
Et même si cela me titillait, je me disais que ce serait tout de même pas facile d'être à la fois journaliste à moto, à courir d'une ligne de départ à un point stratégique du vélo (vous pensez à Hilpoltstein ?), et également coureur… Du moins je n'ai pas encore ces pouvoirs intéressants, aussi quand Félix Walchshöfer m'a demandé de lui renvoyer ma fiche d'inscription, la pression est disons… montée d'un cran.
Ce n'était pourtant rien, à travers ces messages transmis par Internet, par rapport à ce qui m'attendait sur place.
Mais revenons un peu en arrière…
Ma préparation tout d'abord. L'hiver n'est pas mon fort, et comme
je ne suis pas encore inscrit à un club, je ne me presse pas trop
pour débuter quelque entraînement que ce soit.
Je débute donc quelques séries de home-trainer / course à pied
début Mars, afin de rouler un minimum de kilomètres (j'étrenne
même un superbe capteur de cadence couplé à mon Polar S625X,
sensé m'aider dans mes entraînements) et de voir où j'en suis en
course à pied.
Fin mars le moral est bon, mais malheureusement les choses ne
vont pas durer. Un minimum d'heures par semaine aurait été utile
afin d'aborder sereinement un Ironman. Mais là c'est foutu : une
déchirure de 3cms au mollet me scotche au bitume. Conclusion de
mon médecin du sport : arrêt de 3 mois avec port d'une talonnette
pour soulager les muscles et interdiction de nager, rouler ou
courir bien sûr ! Ben ça nous mène fin juin tout ça…
Là dilemme : je fais quoi ? Est-ce que je me désiste ou est-ce
que j'attends le moment propice pour m'engager dans une galère
annoncée ?
J'ai déjà participé en 2003 à Lanzarote avec 3 heures
d'entraînement par semaine, aussi, sur un parcours plus doux,
pourrai-je débuter la course et voir venir ?
Et tous me disent : "Tu verra une fois là-bas" ou "Si tu ne le
fais pas tu vas le regretter"…
Moi je me dis surtout :"J'emmène le vélo et le matériel, et on
verra bien". A quoi on me répond :"Si tu emmène ton vélo, c'est
que tu as une idée derrière la tête…".
Alors c'est parti dans le camping-car de Papa Legouge. Vendredi 1er juillet est le jour du départ, entouré que je suis de mon pote Denis Legouge (il terminera 69ème en 9h32) et de deux fadas Marseillais, Christophe et Eric dont le premier est de retour de Tahiti, poussé qu'il a été par l'administration locale après la destitution de l'ancien leader Gaston Flosse…
Beaucoup d'histoires donc à nous raconter durant un périple qui
va durer plus de 12 heures, les embouteillages allemands en ce
début de week-end étant aussi nombreux qu'une colonie de mouettes
à marée basse… Mais la plus intrigante est visiblement la mienne,
et j'entrevois sur les regards de mes compagnons une certaine
inquiétude et même quelques interrogations tout à fait
établies…
Denis quant à lui compte sur moi pour aller au bout alors…
Arrivée dans la banlieue de Roth sous une pluie battante, puis
recherche du parc où nous fonçons récupérer nos dossards (c'est
bien entendu encore ouvert à 21h). Puis on fonce à l'hôtel pour
une bonne nuit réparatrice (même si on en avait bien profité
durant cette longue journée pour faire la sieste dans le
camping-car).
Le lendemain matin petit footing dans l'humidité ambiante
(heureusement le temps s'arrange) pour voir où en sont les
sensations (bof) puis retour à Roth pour profiter de mes
relations de presse. Je suis reçu comme un roi chez Mavic (salut
à Christophe Dehaemers, responsable de la com et qui termine la
compèt dans la souffrance en plus de 17 heures) puis par les
autres journalistes allemands et américain (Hi Amy !!) et enfin
par des lecteurs du site qui me reconnaissent par mon énorme logo
dans le dos !
J'en profite pour continuer mon régime spécial compèt : pinte de
bière et saucisse frite, y'a que ça de vrai !
Ensuite briefing en Français de l'ami Guy avec embrassades avec
Félix (l'organisateur) et Etienne Caprin en prime. Puis rencontre
avec ma copine de toujours la p'tite Flo (quatrième Ironman en
commun), ma Californienne préférée toujours
sexy-bronzée-craquante. Si ça se passe mal demain, au moins je
pourrai repenser à ces bons moments passés en compagnie d'amis
qui m'auront encouragés jusqu'au bout…
L'après-midi sera passée à préparer nos montures, puis à les
amener au parc en roulant (c'est une mise en jambes qu'y m'dit
Denis), distant d'une vingtaine de kilomètres de l'hôtel. C'est
là que mes compagnons vont commencer à douter de moi, parce que
malgré le parcours relativement plat et facile, je peine à suivre
et à prendre la roue… Ca va être compliqué, je le sens (eux aussi
d'ailleurs)…
Nos vélos déposés, chouchoutés et archi-dorlotés (on n'a pas nos
épouses avec nous que voulez-vous), les sacs de transition
déposés, nous nous en retournons au camping-car afin de préparer
le dernier bon repas avant le grand jour. Denis prépare un kilo
de pâtes (ben ouaih) tandis que papa Bernard, le nez aiguisé,
nous indique un restau au bord du lac voisin, avec bière et
saucisses en perspective. Denis reste sur place tandis que nous
descendons vers cette destination sympathique. Et bien nous en a
pris ! Résultat : en plus des pâtes avec lesquelles nous
terminerons notre repas, c'est une énorme barquette de grosses
frites bien grassouillettes accompagnées de bonnes saucisses
locales et d'une pinte de bière qui viendront nous donner du cœur
à l'ouvrage pour demain. Se coucher le ventre plein, y'a rien de
mieux !
Dodo (très bon d'ailleurs). Pas de pression (sauf celle des
mousses plus tôt).
Wake up 4h30. P'tit déjeuner sympa puis direction Roth. Pas de
bousculade pour arriver au parc, tout est génialement organisé.
Le vélo est toujours là parmi 2200 autres, l'ambiance est
omniprésente avec des milliers de décibels qui nous rappellent
que l'événement est là, présent, et que c'est à nous de jouer…
Dernières vérifications et paf… il me manque mon dossard vélo.
Paumé, envolé, mais pas là en tous cas. Il est pas dans le sac,
j'ai beau le retourner et le chercher. Oublié, évaporé, disparu,
aux abonnés absents. Que faire ? Repartir à l'hôtel, non trop
long. Ne pas prendre le départ ? C'est peut-être le destin qui
m'avertit…
Je trouve malgré tout des bénévoles, après avoir effectué trois
tours du parc à errer, et on m'indique la tente de marquage où je
pourrai peut-être en avoir un. Soulagement, la jeune fille qui me
renseigne ouvre une boîte magique dans laquelle elle a tout prévu
: elle inscrit mon nom sur un dossard tout neuf, me donne des
épingles. Bisou. Elle le mérite non ?
6h30. Je rejoins la berge afin de regarder les premiers partir.
Les commentaires du speaker sont prenants, à un point que lorsque
le signal est donné, je ne peux retenir une grosse vague
d'émotion, tellement logique au regard de tout ce qui nous
entoure : des milliers de spectateurs, des milliers de coureurs…
La fourmilière est omniprésente, et j'en fais partie.
7h10; je suis dans le sas qui mène au canal. La combi est enfilée
(elle me va encore après 2 ans d'inactivité) et les lunettes bien
accrochées. J'ai à peine le temps de me mettre à l'eau que le
départ est donné. La ligne est à 30 mètres devant moi, et je vois
autour de moi que beaucoup se sont fait surprendre. Enfin je ne
suis pas seul, et je ne tarde pas à la passer, même si ceux qui
partent cinq minutes derrière sont déjà présents sur la
berge…
Je nage cool, sans m'affoler, en battant des pieds une fois sur
deux. Mon meilleur temps (a Zurich) est de 1h13, aussi je ne me
fais pas mouron : ça va plutôt tourner aux alentours des 1h30
c't'affaire… J'essaie d'allonger les bras et de laisser glisser
au maximum, et je me trouve pas si mal finalement. 20 minutes
après le départ, je me fais déjà dépasser par les bonnets orange
de la vague suivante. Bon fallait s'y attendre… Au demi-tour il y
a 31 minutes que je nage, et je me dis qu'un temps canon est
possible ! C'était sans savoir qu'une fois passé la ligne de
départ au retour, il resterait encore près de 1000 mètres à
effectuer. Mais qu'à cela ne tienne, je continue de glisser
jusqu'au moment où c'est une crampe au mollet (celui de ma
déchirure) qui m'arrête net. J'ai la chance de ne pas être trop
loin de la berge (j'ai même touché le fond à certains endroits),
et je cherche une zone où me poser et étirer ma jambe. Cinq
minutes me sont indispensables à disperser le mal, et j'arrive à
replonger, en faisant attention de ne pas battre des pieds.
Dernière ligne… 1h22, les bénévoles m'aident à sortir de l'eau et
je sens que la crampe n'est pas complètement partie. Ca
s'estompera à vélo ! Passage par la tente où on se change, aidés
par les bénévoles tous aussi gentils les uns que les autres.
Casque et chaussures, et c'est parti après 6 minutes de
transition pour la grande aventure. Bien entendu je me fais
déposer par des furieux, mais cela m'importe. Je fais ma course,
loin du drafting et des préoccupations dopantes du moment. Ce
sera MA course.
Je m'alimente tout de suite, et le premier village rencontré me
donne le ton de cette journée : Wallesau, quelques maisons
plantées le long d'une route unique est "en feu" et les habitants
se sont préparés à nous accueillir. La course est vraiment lancée
et jamais on ne s'ennuie, tant le revêtement "rend" bien lors des
parties roulantes, et parait inexistant lorsqu'on est poussés par
tant d'acclamations. Lorsque vous avez le bonheur de lever la
main pour les remercier, les crécelles redoublent de vigueur, les
mains géantes s'agitent, les hourrah vous poussent… Cela en
devient presque facile ! Pourtant je suis loin d'être au top, et
même si je m'oblige à mouliner durant 180kms, je ne tarde pas à
être dans le dur. Arrêt sur le bas-côté une première fois afin de
me détendre un peu.
Me revoilà d'attaque avant le gros morceau de bravoure de la
course : le Solar. Peu avant pourtant je sens un vent fondre sur
moi : ce sont les leaders à vélo qui me rattrapent. J'encourage
Macca, impressionnant, puis le Kiwi Doe dans sa roue (pas
réglementaire tout ça) qui s'envolent vers le marathon. Je lève
la tête, après un virage à 90 degrés, et là j'hallucine : une
ascension en forme d'entonnoir noire de monde se présente à moi.
En aval l'entonnoir est protégé par des barrières qui contiennent
la foule en délire (ce n'est rien de le dire) puis les barrières
disparaissent en amont et la foule se rapproche, ne vous laissant
que quelques centimètres pour passer, en s'écartant à la dernière
seconde. C'est un moment fou, délirant, inimaginable et tellement
inhabituel que la difficulté n'est ressentie à aucun moment, même
lorsqu'on se retrouve sur le faux plat montant qui succède à cet
invraisemblable instant. Je n'ai d'ailleurs pas résisté à l'envie
de me retourner, pour voir cela d'en haut, ce qui est tout aussi
impressionnant. Puis j'ai continué mon périple, en espérant
revivre cela au tour suivant. Les 90 derniers kilomètres se
dérouleront sans trop de problème, car le parcours n'est pas dur,
mais plutôt ponctué de faux plats montants et descendants, qui,
pour quelqu'un de sous entraîné comme moi, n'a pas été
rébarbatif, sauf à 2 ou 3 kilomètres de l'arrivée, où mes jambes
commençaient à me faire sérieusement mal.
J'ai même pris du plaisir lors de la seconde boucle et n'ai à
aucun moment prié pour arriver au plus vite. Malheureusement le
monde présent au Solar au premier tour avait quelque peu déserté
l'endroit lors de mon deuxième passage. Les sensations n'étaient
à partir de là plus les mêmes, et je rêvais à ce moment-là d'un
bon massage à la transition, chose qu'on ne pu m'offrir…
Un bénévole m'aide à descendre de ma monture, et s'occupe d'elle
tandis que je marche me changer.
6h47 de vélo ont donc laissé des traces, et durant 10 minutes je
me pose enfin cette question : je continue ou pas ?
Sorti de la tente, plusieurs sentiments mêlés s'entrechoquent
dans ma caboche : le doute tout d'abord, car là je ne sais pas où
je vais, pour combien de temps, mais je ne sais surtout pas si,
finalement, j'ai vraiment "envie" de continuer. La peur elle, me
laisse pantois. La peur de ne pas terminer, celle de mal faire,
mais aussi et surtout la peur d'hypothéquer le futur en me
privant de la joie et de la fierté de passer la ligne, gardant en
moi ce sentiment de frustration de ceux qui abandonnent. Il faut
que j'aille jusqu'au bout, histoire de vivre cette belle histoire
dans sa totalité.
J'y vais alors…
Je marche durant 3 kilomètres. Denis me croise : il en termine
avec ses 42,195km tandis que moi je les attaque. Je commence à
trottiner, histoire de voir si mes jambes ont un peu de
répondant. Je décide alors, le long du canal (cette fois les
acteurs sont sur les berges), de passer d'un ravito à l'autre de
cette manière. Ces derniers sont hyper bien achalandés, et j'y
fais une indigestion de pastèques, un de mes fruits favoris. J'ai
bien dû en engloutir une entière durant ce marathon… J'avale
aussi des gels et beaucoup d'eau mêlée à du coca. Puis la forme
revient et me donne des ailes. Schwand, au bout du canal, au
passage de l'écluse, est le village où je prendrai le plus de
plaisir. Je ne cesse de doubler et de redoubler, pendant un
moment d'euphorie que "s'éternisera" jusqu'aux alentours du 22ème
kilomètre. Ce n'est pas une baisse de régime qui me ralentit
alors mais mon analyse de ces premières heures de course à pied :
"Ne vas pas si vite (la vitesse c'est relatif, mais dans ce cas
j'avais réellement l'impression d'aller vite), sinon tu n'ira pas
au bout" me dis-je en me rassurant d'avoir une telle pêche sans
préparation. A ce moment-là c'est ce qui m'a décidé à revenir
l'an prochain, simplement parce que je sais que je peux beaucoup
mieux faire (11h32 en Suisse avec un genou récalcitrant) et que
cette compétition me plaît beaucoup, comme quoi on peut réfléchir
même quand on a mal –ou peut-être est-ce parce qu'on n'a pas
ASSEZ mal-…
Je ralentis donc, il me reste encore 20 kilomètres à
parcourir.
Je continue sur ma lancée, et de la même manière qu'au début : je
trottine, plus forcément entre les ravitaillements mais lorsque
l'envie m'en reprend. Mes quadriceps se durcissent et rendent la
foulée plus lourde. Je croise Eric qui semble au plus mal, et
Christophe sur le retour. Je finirai, coûte que coûte, ne
serait-ce que pour boire le champagne promis par Bernard, mais
aussi parce que maintenant je ne pense pas que mes jambes me
lâcheront. Au mental je continue donc et me retrouve à 2
kilomètres de l'arrivée heureux comme un roi, attendant le moment
tant convoité.
Cette journée fut longue, et pourtant qu'est-ce que ça a passé
vite ! J'y ai véritablement pris du plaisir et je sais maintenant
pourquoi j'aime tant cette distance : elle procure des sensations
que nulle autre type de triathlon n'alimente. Elle nourrit le
suspens d'une journée extraordinaire et reste l'aboutissement de
tant de sacrifices et de renoncements… C'est aussi pour cela que
tant d'athlètes mettent un point d'honneur à rallier l'arrivée,
non pas pour le T-Shirt, non pas pour la médaille, mais pour leur
conscience de sportif et leur bien-être intérieur.
Après ça, on est en paix avec soi-même, différent.
J'arrive. Pas besoin de faire trois tours d'un stade de foot pour
passer le portail d'arrivée… La foule est immense, intense, et la
fourmilière que nous composions auparavant a maintenant changé de
physionomie : elle nous tend les mains, nous sourit, nous
congratule, qui que nous soyons, jaune blanc ou noir… elle nous
aide, nous soutient et nous renforce dans notre perception du
triathlon et de la vérité du sport.
Etre là est bon, et arriver est une récompense que tous, ici
présent, nous offrent. Que dire , que faire, si ce n'est pleurer
de joie et de bonheur, avant de craquer lorsque le chronomètre
s'arrête enfin…
Des félicitations j'en aurai des tonnes, les premières venant de
mes potes de voyage Denis et Christophe, déjà arrivés et que me
tendent une bière en récompense; des remerciements j'en aurai
aussi des tonnes pour eux qui m'ont accompagné, ont cru en moi et
m'ont encouragé alors que mon assurance du début d'année s'était
envolée… Eric arrivera 5 minutes après, auteur d'une course tout
aussi admirable.
J'aimerais, afin de clore ce compte-rendu, rendre un hommage à
Herbert Walchshöfer, President du TEAMChallenge
GmbH, dont une transplantation de poumon avait été rendue
nécessaire en début d'année. Toute l'équipe dirigée par son fils
Félix a donc travaillé d'arrache-pied, avec son
équipe et 4200 volontaires afin de donner à tous les coureurs le
meilleur d'eux-mêmes, et je pense qu'ils y sont largement
arrivés. Herbert est sorti de l'hôpital et va bien.
Il est des choses dans la vie qui passent avant tout. Notre santé
et celle de nos proches sont plus importantes que tout au monde.
Le sport est un des liens indispensables et nécessaires à
celle-ci.
Je t'aime Arthur…
Quelle Challenge Roth, dimanche 3 juillet 2005
Roth, Allemagne
Natation : 3.8km, vélo 180km, course 42.195km
Roland BEAUBOIS
Groupe d'âge : M40
Classement : 1515
Classement dans groupe d'âge : 330
Natation : 01:22:49
Transition 1 : 00:06:29
Vélo : 06:47:13
Transition 2 : 00:10:40
Marathon : 05:00:10
Total : 13:27:23
Christophe CHEVAL
Groupe d'âge : M40
Classement : 1247
Classement dans groupe d'âge : 249
Natation: 01:14:44
Transition 1 : 00:06:55
Vélo : 06:01:33
Transition 2 : 00:02:55
Marathon : 04:53:05
Total : 12:19:14
Eric NEGRO
Groupe d'âge : M45
Classement : 1530
Classement dans groupe d'âge : 177
Natation: 01:10:59
Transition 1 : 00:08:43
Vélo : 06:24:38
Transition 2 : 00:07:17
Marathon : 05:40:59
Total : 13:32:39
Denis LEGOUGE
Groupe d'âge : M35
Classement : 69
Classement dans groupe d'âge : 16
Natation : 00:53:41
Transition 1 : 00:01:49
Vélo : 05:06:30
Transition 2 : 00:01:23
Marathon : 03:28:35
Total : 09:31:59
Florence DEBOUT
Groupe d'âge : W35
Classement : 55
Classement dans groupe d'âge : 11
Natation: 01:02:27
Transition 1 : 00:02:17
Vélo : 05:51:30
Transition 2 : 00:03:01
Marathon : 04:29:10
Total : 11:28:27
Photos : Florence, Félix, Etienne, Christophe, Roland, Denis, Eric, Herbert...




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commentaires
23 Juillet 2005, par : phiphiSe presenter sur un IM avec tout tes soucis d'entrainement et passer la ligne d'arrivée (avec du plaisir en +):CHAPEAU !
Tu as, sans le savoir a ce moment là ,transmit à ton petit Arthur ,cette force interieure qui pousse à soulever des montagnes .
Bravo Roro !
23 Juillet 2005, par : ericBel article roland que de beaux souvenirs c'est comme si nous y étions... je revois la course et ses préparatifs merci et à bientôt.
24 Juillet 2005, par : robertoBonjour ,
ici dossard 2134 vague 7 venant de 13000 km et seul Réunionnais de la course!
Je termine mon premier IRONMAN et à ROTH je comprend tout à fait tes commentaires de la course et depuis mon tête est toujours là-bas.
Pour ta blessure je compatis car je me suis présenté sur sur ROTH
avec 2 tendinites (talons d'achile et creux du poplité)
ça été dur sur la fin du vélo et en cap tu fais une bonne description.
mais je ne regrette rien et en plus je fais la connaissance de GUY(super gars et honnéte) et aussi la connaissance de FELIX(BRAVO FELIX pour tout ça).
a+ roland
25 Juillet 2005, par : Cheval ChristopheRoland ,j'aieu des frissons en lisant ton article. Nous avons effectivement passé quatre jours inoubliables.Je suis partant pour une nouvelle aventure avec Denis et toi.
A ROTH, j'ai retrouvé une ambiance que j'avais connu lors de mes premiers triathlons en 82!!!Vous qui hésitez à vous engager à Roth c'est la mecque du triathlon et pourtant je suis un fan d'Embrun.
Bon courage à vous trois SALUT CHRIS
27 Juillet 2005, par : Oliv\' MELYSalut Roland, superbe article ! Je crois que Roth sera ma destination IM pour 2006... on se verra donc là-bas ! (et avant par ici...) Encore bravo pour ton courage pour cette course et les émotions que tu nous transmets dans ce récit.
A+
18 Novembre 2005, par : pascalj'ai eu de frissons en lisant larticle Roth sera ma destination pour 2006 pour la premiere fois sa va étre beau